2. Ferghane Azihari (suite) « Les maux de l’islam ne diminuent pas son attractivité »

Le spécialiste Gilles Kepel a parlé d’un «jihadisme d’atmosphère» pour exprimer la menace diffuse qui plane sur nos sociétés. Une menace que l’afflux de populations hostiles à nos valeurs, n’a cessé de gonfler.
Les professeurs sont confrontés à la montée du sexisme, de l’homophobie et de l’antisémitisme. «Aucun ordre d’enseignement, aucune discipline, aucun niveau, aucun territoire n’est désormais épargné», note l’inspecteur d’Académie Jean-Pierre Obin en 2023. Il relève que les contestations religieuses sont deux fois plus nombreuses dans les zones d’éducation prioritaire, caractérisées par une forte présence de populations musulmanes.
L’Europe qui se vante d’avoir bâti son unité sur la protection des minorités, redevient une région que les individus les plus courageux doivent fuir pour échapper à l’oppression d’une religion étrangère. En France, selon un décompte officiel, « un tiers des missions de protection rapprochée concernerait aujourd’hui des personnes, ayant tenu un discours hostile, critique ou ironique envers l’islam, l’islamisme ou les musulmans.«
Selon le chercheur Bernard Rougier, les musulmans donnent le sentiment de s’accommoder de la violence qui gangrène leurs sociétés: il est plus facile de recenser des protestations meurtrières contre des dessins de leur prophète, que des mobilisations contre les exactions perpétrées en bas de chez eux.
« Tout cela pour la croyance d’une fable qui voue un culte de la personnalité à un égorgeur, une religion et ses lois qui sèment la désolation partout où elles sont en vigueur. » Ferghane Azihari
L’islam est une religion particulièrement criminogène. Les musulmans forment le groupe le plus réfractaire à la science, à la liberté de conscience, etc. ils sont plus homophobes, sexistes, antisémites que la moyenne.
Nos sociétés ont inventé une distinction entre islam et islamisme, un artifice récent. Selon la spécialiste Anne-Marie Delcambre: «Au risque de choquer, il faut avoir le courage de dire que l’intégrisme n’est pas la maladie de l’islam. Il est l’intégralité de l’islam. Il est la lecture littérale, et totale de ces textes fondateurs. L’islam des intégristes, des islamistes, c’est tout simplement l’islam juridique qui colle à la norme. »
Notre attentisme a permis à la superstition de Mahomet, de «rapprocher dangereusement nos sociétés du point de non-retour».
Les populations musulmanes oublient l’histoire impériale et esclavagiste des mondes non occidentaux et se persuadent que l’islam n’a rien à voir avec les crimes commis en son nom.
La Liberté est contagieuse. C’est pourquoi selon l’auteur, «la figure de l’apostat mérite d’être exaltée et soutenue.»
Traites négrières: le renoncement impossible
L’esclavage et surtout les traites négrières ont connu un extraordinaire développement dans la sphère culturelle musulmane.
Lorsque le prophète guerroie, s’il gagne la bataille, il s’octroie l’une ou l’autre des femmes capturées et distribue les autres à ses alliés qui les prennent pour esclaves ou les vendent. Il est interdit d’épouser des femmes déjà mariées sauf si elles sont des captives de guerre.
La traite interafricaine s’étend sur environ 13 siècles , du VIIème aux XIXème/XXème siècle. Ce commerce d’esclaves est organisé par des marchands arabes et berbères à travers le Sahara. Estimée entre 6 et 17 millions de victimes, elle a déporté des populations vers l’Afrique du Nord et le Moyen-Orient, notamment pour l’esclavage domestique et sexuel.
Les Magrébins souffrent encore aujourd’hui de racisme (cf intelligence artificielle). Des termes et représentations péjoratives liés à la couleur de peau imprègnent les mentalités; il existe des discriminations envers les personnes noires locales; des descendants d’esclaves sont marginalisés, il existe des préjugés envers les migrants d’Afrique subsaharienne. Mais nul n’a eu l’idée de nommer « racisme systémique » ces phénomènes.
Autre exemple: la secte wahhabite nait au XVIIIème siècle dans le Nadj (en Arabie centrale). Les Wahhabites feront de cet empire sahélien l’une des trois grandes sociétés esclavagistes de l’Histoire moderne. «Aussi y avait-il plus d’esclaves dans l’Afrique occidentale au début du XXe siècle que les Amériques n’en ont jamais eus.»
La conquête de l’Afrique du Nord a anéanti la culture chrétienne de l’Antiquité. Ainsi, la communauté chrétienne locale disparaît du Maghreb au début du XIIème siècle.
Les Européens n’ont pas été épargnés, jusqu’au début du XXe siècle. L’offensive contre la chrétienté est le moteur de la guerre. «Aussi est-ce en son nom que s’effectuent les assauts des pirates barbaresque qui infestent la Méditerranée et aboutit à la réduction en esclavage de 1,25 millions d’Occidentaux entre 1500 et 1800 ou encore l’importation de près de 2 millions d’Ukrainiens, de Polonais et de Russes entre le XVe et la fin du XVIIe siècle.» Et c’est grâce à l’action des colonisateurs que l’esclavage musulman a disparu. Les sociétés musulmanes «n’ont jamais été capables de supprimer cette institution de leur propre initiative». Elles n’ont jamais créé, comme l’Occident, des sociétés civiles dédiées à cette lutte.
Alors qu’il est inconcevable d’étudier l’histoire de l’Occident sans mentionner l’esclavage, les spécialistes musulmans prennnent soin d’éluder le sujet.
Décivilisation
Désormais, un mouvement de décivilisation atteint l’Occident. De nombreuses études chiffrent ce phénomène.

Depuis 2005, le nombre d’attentats, de victimes de violences terroristes dans les pays musulmans a été plus de deux fois plus élevé que dans le reste du monde réuni. Les pays musulmans comptent parmi les nations les plus belligènes du globe. L’islam s’adonne à des violences dont d’autres sociétés sont parvenues à s’extraire.
Le monde islamique concentre l’écrasante majorité des attentats perpétrés par des musulmans. Seuls 3% des 1,9 milliards de musulmans qui peuplent la planète vivent dans des régimes plus libéraux que la moyenne mondiale. Les pays tyranniques sont surreprésentés dans la sphère d’Allah. Ceux qui cultivent la liberté se comptent «sur les doigts d’une main atrophiée ».
Racisme, impérialisme, esclavage, génocide, dictatures, inquisition, misogynie: aux yeux de ses critiques, les forfaits qui jalonnent l’histoire de l’Occident sont d’autant plus insupportables que les Européens n’avaient aucune excuse, compte tenu du degré de lumière auquel ils étaient parvenus. «Le XXe siècle est une souillure dans la grande épopée occidentale. Mais de là à s’attribuer tous les maux de la planète, il y a un pas que l’Europe franchit avec une étrange allégresse», ajoute Ferghane Azihari.
Moult exilés ont choisi de perpétuer leurs traditions réactionnaires en multipliant les demandes absurdes: mosquées, écoles coraniques, salles de prière sur les lieux de travail, droit de revêtir des vêtements d’un autre âge, etc.
Des réformateurs musulmans s’acharnent à exonérer l’islam de sa responsabilité dans les maux de leur société. Il est difficile alors d’expliquer que ces nations qui n’ont jamais adopté cette religion se portent mieux que ceux qui la pratiquent. »
«Faut-il en conclure que c’est aux éclairés de s’adapter aux dévots et de se laisser encore égorger quelques siècles, le temps que les fanatiques daignent se réformer?» Ahizari remarque en tout cas « avec consternation que les maux qui affectent l’islam n’entament pas son attractivité ».
L’Europe, fière d’avoir bâti son unité sur la protection des minorités, « redevient une région que les individus les plus courageux, doivent fuir pour échapper à l’oppression d’une religion étrangère« .
Les professeurs sont confrontés à la montée du sexisme, de l’homophobie et de l’antisémitisme. Aucun ordre d’enseignement, aucune discipline, ne sont désormais épargnés, note Jean-Pierre Obin dans une enquête de 2023.
L’islam est une religion particulièrement criminogène. Les musulmans forment le groupe le plus réfractaire à la science, à la liberté de conscience, etc. Ils sont plus homophobes, sexistes, antisémites que la moyenne.
Azihari constate que notre attentisme a permis à la superstition de Mahomet d’étendre « ses parts de marché », de gonfler le vivier des fanatiques, de rapprocher nos sociétés du point de non-retour.
« L’islamisation de la société est la première menace qui pèse sur la nation… Une vague balayera tout le monde si elle n’est pas arrêtée. » Ferghane Azihari