Action, harangue et vidéo : le kit de Colin pour un combat civilisationnel
Colin et Mila figurent une nouvelle militance mue par l’amour, l’action et des convictions inébranlables contre le gauchisme et l’islam. Leur objectif: soutenir notre civilisation, préserver notre société… Et embarquer les jeunes dans ce combat.

Colin Walks, un activiste original, vadrouille sous nos latitudes avec son amoureuse Mila, tous deux Français. Vous auriez pu les apercevoir avec quelques acolytes effacer des slogans «Pro Pal» dans un tunnel, vous les avez peut-être vus remplacer le drapeau tant aimé de cette cause par le drapeau suisse au sommet de l’Hôtel de Ville de Vevey. Vous pouvez presque chaque jour voir Colin dans une des vidéos qu’il poste au fil de l’actualité.
Colin et Mila forment un couple joyeux et complice, convaincu que sa lutte est essentielle. Ils joignent l’action à un langage peu châtié destiné à leurs followers et adversaires. Ce qu’apprécient certains commentateurs : «J’aime bien ce qu’il fait, c’est assez brut de décoffrage, mais contre la bien-pensance et la moraline ambiante, c’est tout à fait approprié. »
Colin ose défier ses adversaires sur le terrain, par exemple en s’enveloppant d’un drapeau valaisan. Ses cibles sont variées, des «chiottes non genrées» aux avocats qui prient les citoyens de faire des dons pour leurs clients embastillés.
Contre l’islam et le gauchisme
Leur combat, c’est le gauchisme et l’islam. Leur obsession, c’est empêcher notre civilisation de sombrer.
Il est arrivé en Suisse en 2018 «pour rejoindre une ex», et est resté dans le pays attiré par les paysages valaisans et ses irrésistibles montagnes. «Et puis on vit mieux qu’en France, il y a moins de racailles et d’islamisation. Je défends notre patrie, je mets en avant le terroir.» Mila: «Il défend la Suisse corps et âme!»
Certains se souviennent de Mila, encore lycéenne, qui a insulté l’islam, engendrant une vaste polémique début 2020. Les menaces s’abattent sur elle, elle doit être protégée. Depuis, ses convictions se sont affermies.
Les uns l’avaient placée à l’extrême droite, les autres l’ont défendue. D’abord provocatrice, elle a peu à peu été profondément convaincue des dangers qui visent notre société. Elle vit toujours en France où elle a fait une formation de «coach sportive» (voir sur X). Ce que Colin résume joliment: «Mila est un esprit libre dans un corps solide».

Comment s’est faite la rencontre? «Mila a découvert mes vidéos et nous avons commencé à échanger. C’est le fascisme de gauche et l’islamisme qui nous ont réunis.»
Plaintes et contre-plaintes
Aujourd’hui, les insultes se poursuivent sur X, et pas toutes venues de musulmans. «Ils se donnent le droit de nous persécuter, peut-être un jour de nous tuer, commente Mila. Il y a 5 ans, j’étais seule. On me tournait le dos. Les gens avaient peur de me parler. Aujourd’hui, les choses changent.»
Colin fait déjà face à quatre plaintes, «des groupes de gauchistes». Lui en a déposé une contre Watson pour un article assez pourri sur eux deux (la journaliste a dû rectifier).
Les réseaux sont leurs canaux, pour Colin surtout Instagram, You Tube et X «qui publie les propos les plus pourris. Sur X, tu as 95% de commentaires de haine. Mila ne cesse d’être attaquée.» À l’automne dernier, TikTok a fermé les comptes de Colin. « A chaque fois que j’ai créé des comptes, ils n’ont tenu que quelques semaine:, à 10’000 abonnés, ils ont été supprimés. »
Pourquoi des vidéos? «Je fais passer mes messages auprès des jeunes, c’est en eux que j’espère, ils font mûrir les idées.»
Ses fans suivent très vite, 3000 en début d’année sur Instagram, 33’000 aujourd’hui.
Sur le fond, il défend la civilisation judéo-chrétienne. «Ce qui se passe m’angoisse. L’islam s’impose au fur et à mesure que nous disparaissons. C’est une idéologie mortifère.»
Mila : «Ils nous mettent une cible, une fatwa sur la tête. En France, un Tchéchène a préparé un attentat contre moi. La police l’a déjoué.» Elle est toujours protégée dans son pays. «Des tas de gens nous menacent en permanence, veulent notre mort. Leur idéologie tue des gens… vous avez aussi tous ces magistrats qui libèrent des criminels qui vont assassiner.»
Colin: « Quand j’arrive dans une gare, je passe mon temps à confronter les regards mauvais. Ces gauchistes sont des terroristes!»
Les deux: «Nous sommes tellement déterminés! Nous avons voué notre vie à ce combat. Bien sûr, nous craignons qu’il nous arrive quelque chose, qu’on ne puisse pas vivre ce que la vie nous permettrait… Islam, gauchisme, c’est la convergence des luttes. Mais les gauchistes qui soutiennent les islamistes se feront défoncer comme les autres.»
Le carburant de l’islamophobie
Que signifie pour eux le terme «islamophobe»? «L’islamophobie est juste logique pour ceux qui comprennent ce qui se passe en Europe avec le remplacement de notre culture chrétienne. Aujourd’hui, ce terme sert de carburant, il désigne un soi-disant racisme, alors qu’il n’a rien à voir avec une quelconque couleur de peau.»
Que répondre à ceux qui luttent contre l’influence de l’islam en Europe tout en étant contre l’interdiction du port du voile? «Ce sont des gens éclairés, qui savent ce qu’est le danger de l’islam, il faut qu’ils parlent ouvertement et publiquement sur les réseaux, nous avons besoin de monde qui ne se tait pas. Quant au fait qu’ils sont contre l’interdiction aux femmes de porter le voile, si c’est dans des pays musulmans, OK. Si c’est chez nous en Occident non. Aucun signe extérieur islamique ne doit être toléré sur nos terres. Ni mosquée, ni voile, ni rien. Il ne faut pas faciliter le fait de suivre Allah en Europe, au contraire! C’est par la fermeté qu’on arrêtera de «séduire» les musulmans qui viennent s’installer par millions chez nous et donc qui islamisent nos pays par le changement démographique. Le grand problème, c’est justement la démographie.»

La population suisse est-elle moins consciente de l’islamisation rampante de son pays que la population française ? «Oui, ça s’explique très bien par le fait que la Suisse n’a pas accepté la même quantité de musulmans: 5,5% d’après les chiffres officiels (qu’on peut aisément gonfler je pense), alors qu’en France c’est le double. (Idem, je doute fortement qu’il n’y ait que 10% de musulmans en France mais admettons).Quand on voit le bordel que c’est avec l’islam dans le pays de la baguette, il faut réveiller les Suisses endormis, leur montrer que «des gens» tuent, violent, pillent, au nom d’Allah. Les Suisses ne sont pas à l’abri de la démographie qui chute, remplacée par celle qui monte: extra-européenne, surtout en provenance d’Afrique.»
Comment explique-t-il que les Etats et la plupart des politiciens de Suisse et de France favorisent systématiquement l’islamisation alors que cette religion promeut des valeurs et des pratiques radicalement opposées, celles de la charia ? Colin: «Honnêtement, je comprends mal le plan satanique des mondialistes, élites ou Etats profonds. Il est clair que leur but est de laisser faire cette islamisation. Je pense simplement qu’ils font partie d’une caste qui déteste profondément son peuple. Pourquoi? Il n’y a pas de réponse claire, mais tout part d’un mal-être profond. Alors bien évidemment, quand on ajoute à cela l’aspect financier, les scrupules sont vite balayés par l’appât du gain, par les mallettes du Moyen-Orient.
Extrême droite : le bon côté de la balance
Que répond l’activiste à ceux qui le taxent de raciste et d’extrême droite ? «Je ne leur réponds plus, l’écart est trop grand entre nos philosophies. À se demander si ces personnes, toutes à gauche (en comptant aussi quelques «droitards») ont une philosophie qui tient debout. Globalement, être taxé de fasciste ou de raciste aujourd’hui, c’est être du bon côté de la balance» .
Comment a-t-il réalisé le danger ? «Dans mon adolescence, j’ai vite compris quel genre d’individus attendaient les petits blancs à la sortie de l’école. En gros, la fameuse minorité. En grandissant, il a suffi de constater le nombre d’attentats perpétrés par ces mêmes sauvages pour comprendre qu’ils avaient tous un point commun: c’était au nom d’Allah. Donc l’islam est une fabrique à détestation occidentale. Il faut éveiller ceux qui croient encore qu’il y a un «islam light». Le Coran est ce qu’il est, un dogme violent et conquérant»
On verrait volontiers Colin et Mila profiter de ce qu’offre notre société et participer à la reprise démographique. Mais pour l’instant, priorité au combat !
Leurs réseaux :
https://www.instagram.com/colin_walks
https://www.instagram.com/milafique
https://www.youtube.com/@ColinWalks/shorts
Pour les soutenir :